Le Quotient Intellectuel

 

Il existe 1 sens commun implicite, subjectif de l’intelligence, qui prend en compte 2 versants :

Elle ne peut être appréhendée que dans des conduites mises en rapport avec des conduites jugées intelligentes.

 

I - Historique

Début du siècle : l’école est obligatoire depuis environ 20 ans = débat (Binet / Bourneville) autour des E en échec, afin de les détecter.

1905 : 1er test réel de l’intelligence de Binet (psychologue, mort en 1911 ; travaux repris par Simon), qui propose des épreuves variées (scolaires et non scol.), hiérarchisées par âges, tel que : 1 E (d’âge réel " x ") a le niveau de performance d’1 E d’âge " y " = échelle métrique de l’intell. ; mais ne met pas en évidence la gravité du retard (or, par ex., 1 retard mental de 2 ans est + grave à 4 ans qu’à 8 ans)

1912 : Stern crée le QI = (âge mental / âge réel) x 100 , qui reflète 1 vitesse de développement

II - Le WISC

Aujourd’hui : même but (positionner 1 individu avec " objectivité "), mais n’est plus 1 quotient. On dispose pour ça de 3 outils :

Le WISC est divisé en 2 échelles :

... divisées chacune en 5 sub-tests (soit : 10 facettes de l’intelligence)

La moyenne = 100 avec 1 écart type = 15, soit une " normalité " comprise entre 85 et 115 (pour 1 QI de -2 écarts types, soit de 70, on parle de dysharmonie à la limite de la pathologie)

Remarque : population des Classes de Perfectionnement : QI entre 50 et 75, alors qu'en SEGPA : QI parfois de 100, mais en défaveur du Verbal

III - Critiques

Aujourd’hui : le QI n’est plus la référence unique, mais on privilégie des examens plus complets, le croisement des approches… Il est juste un indicateur représentatif de ce qu’on demande aux enfants à l’école, car...